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Aperçu de la gamme des couleurs disponibles avec le nouvel assemblage de roues. Au dernier plan les nouveautés 1956 |
Replaçons nous d’abord dans le courant de l’année 1955…
Assez
vite, le montage des roues des miniatures évolue à nouveau et donc,
par conséquent, l’aspect des modèles change. Les roues (type 3), de couleur crème toujours chaussées de leurs pneus boudins blancs, vont être désormais
percées et assemblées sur des axes matés à leurs extrémités (Minialuxe
parle de « roues rivées »). Faut-il pour autant les qualifier de type 4
(choix fait par exemple par l’argus de la miniature (1)), sachant que,
par ailleurs, le montage par simple emboîtage continue un temps
d’équiper les axes arrière des modèles motorisés ? Munis de stries sur
leurs extrémités, ces axes permettent de solidariser les roues arrière
et ainsi d’entrainer la voiture sous l’action du moteur à inertie. On a
donc affaire à des montages mixtes de roues identiques assemblées sur
des axes matés à l’avant et non matés à l’arrière. Ce type de roues
(type 3) va perdurer un certain temps sur l'ensemble de la gamme jusqu’à
l’apparition de nouvelles (non rivées !) de plus petit diamètre, qui
équiperont à leurs tours les miniatures à partir de la fin de l’année
56.


À gauche, une Ford Vedette de transition (fin 1955) "toutes options" (moteur + galerie), avec des roues mixtes(percées
ou
non) matées à l'avant et emboîtées à l'arrière - À droite, une 203 (1955/56), avec les mêmes options et dont les roues
sont toutes
percées ; matées à l'avant mais juste emboîtées sur l'axe à l'arrière
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| Sur cette Frégate Taxi, les roues sont «rivées» dans leur intégralité ! |
C’est
dans ce contexte que sort la série « MON TAXI ». Sur le tarif des
établissements Grand-Clément on peut lire la description suivante : «
Voitures « Minialuxe » livrées avec taximètre, drapeau amovible et
enseigne frontale « TAXI ». Livrées en boîtes individuelles (6 modèles
différents à la demande) - Ces modèles sont aussi disponibles avec
moteur ».
Faisant
suite à sa série dotée de remorques, Minialuxe optimise de nouveau ses
miniatures et le résultat est au rendez-vous. Avec l’ajout de deux
pièces rapportées et d’un panonceau sur lequel est inscrit « libre », la
marque redynamise ses modèles (À noter que les taximètres sont placés à
droite sur ces voitures alors que, par la suite, sur les
représentations futures de la flotte de la compagnie G7 ils seront fixés
à gauche).
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Un des premier modèles (Vedette motorisée) assemblé avec des roues type 2 encore en stock |
Cerise
sur le gâteau, les miniatures bénéficient, enfin, d’une boîte
individuelle. De dimensions généreuses (L/106mm x l/49mm x h/45mm), elle
est décorée sur trois faces par la représentation des six modèles
alignés deux par deux : Peugeot 203 et Ford Vedette, Renault Frégate et
Hotchkiss Grégoire et enfin Traction Citroën et Simca Aronde (déjà dotée
de la calandre à moustaches !), sur la dernière face on peut lire : Les
grandes marques Françaises avec l’autorisation de leurs constructeurs.
Il existe deux tonalités de vert distinctes pour les rabats sur lesquels
est inscrit : « VOITURE équipée en TAXI ». Le nom des modèles apparaît
au tampon mais la marque des jouets n’est pas mentionnée.
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| Taxi 203, à l'instar de la Traction, n'a droit qu'à deux coloris (gris ou noir) |
Ces
modèles, dans leur ensemble, sont plutôt rares… leur période de
production a dû être assez courte car, à une exception près (un modèle
répertorié en Versailles), ils n’équiperont pas les nouveautés 56. De
plus, la fragilité des pièces rapportées (simple collage), voire
emboîtage pour le « drapeau » libre, fait que bien peu d’entre eux nous
sont parvenus intacts. Le surplus des boîtes « taxi » sera réutilisé
jusque tardivement pour des modèles de séries courantes (une boîte est
connue avec le tampon Floride !), le marquage taxi, sur les rabats,
étant alors recouvert de papier et surchargé d’une simple impression
mentionnant le nom du nouveau modèle.
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La période de production des Taxis est concomitante avec le changement de calandres sur les Aronde |
Notons que les autres modèles sont toujours, eux, distribués en boîte de
six mais qu’il est aussi possible de les trouver dans des boîtages
intitulés « Le salon permanent de l’automobile ». Le descriptif qu’en
fait Minialuxe est alléchant : « Très beau coffret compartimenté, fond
grenat ou bleu nuit, contenant les six voitures, mais avec encadrement
individuel permettant présentation très agréable pour chambre d’enfant,
vitrine, etc… ».
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| Les quatre versions disponibles de la camionnette 1200 kg |
En
parallèle il faut aussi signaler l’apparition d’une nouvelle série : «
Minialuxe modèle réduit » annoncée au 1/32ème. Les premiers exemplaires,
des camionnettes Citroën Type H 1.200 KG (plutôt réduites au 1/38ème ?)
sont disponibles en quatre versions :
- Civile « coloris gris fer »
- Sapeurs-pompiers « coloris rouge vif avec impression sur deux faces »
- Ambulance « coloris ivoire avec emblème Croix-Rouge sur deux faces »
- Police-secours « coloris bleu marine et impression double face (modèle Police Parisienne) »
Ces
quatre modèles existent aussi en versions motorisées. Ils sont livrés
dans un joli boîtage individuel unique de couleur rouge. Ils comportent
des parties ouvrantes (une grande première chez Minialuxe) et des roues
grises spécifiques, à cinq tocs, chaussées de pneus noirs. Sur les
calandres, les chevrons sont rehaussés d’une touche de chrome et les
petits phares qui les habillent ressemblent beaucoup à ceux qui vont
désormais équiper les Traction…
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| L' autocar «grand tourisme » |
Un
début d’explication sur ce changement jugé plutôt étrange et qui serait
dû finalement qu' à une simple question de rationalisation ?! Les
premiers modèles ont malheureusement, dans leur majorité, mal vieilli
(déformation du plastique) mais ont engendré une ribambelle de versions
(dont des promotionnelles) pour le grand bonheur des collectionneurs.
Ils mériteraient à eux seuls un article dédié…
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| L'Autobus Somua de la RATP (deuxième version) |
Vient
ensuite, un autocar « grand tourisme » (au 1/43ème !) proposé en deux
versions, une dépouillée « sans siège, ni fixe au toit, ni porte » et
une luxe dotée d’un superbe boîtage. Minialuxe nous parle d’une «
reproduction fidèle Autocars Paris-Nice » mais omet de citer la marque
Floirat (2)…
Un
problème d’autorisation ? Ce charmant autocar perdurera longtemps dans
la série « véhicules utilitaires » et il sera encore au catalogue à la
fin des années 1970 sous la référence « Miniacar-Luxe 14.10 ». Enfin,
toujours en 1955, c’est aussi l’arrivée de nombreux accessoires routiers
dont des stations essence, des stations services abritées, des ponts
élévateurs ou des signaux routiers…
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L'autobus de la RATP... En rouge, il ne s'agit pas d'une ligne Lyonnaise, mais bien d'un curieux mélange préfigurant peut-être les modèles vendus dans les années soixante en boîte "souvenir" destinés à des touristes peu regardant quant à la concordance des lieux et des couleurs... |
Mais,
depuis 1952, les établissements GRAND-CLEMENT ne proposent qu’une gamme
relativement restreinte de modèles réduits de voitures automobiles.
Seulement six modèles au 1/43ème, rajeunis en cours de route pour
certains, et possiblement équipés, nous l’avons vu, de nombreuses
options au fil des ans. L’année 1956 va, elle, marquer dans ce domaine
une évolution par rapport aux années antérieures en offrant cette
fois-ci un certain nombre de réelles nouveautés.
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Les nouvelles Versailles aux échelles 1/32ème et 1/43ème, au
premier plan les séries «collections» (avec et sans moteur) |
Les
deux premières vont inaugurer une singularité qui perdurera un certain
temps chez Minialuxe et qui se traduit par la présentation de modèles à «
deux vitesses » : d’une part, une série baptisée « courante », destinée
à une vente de grande distribution à 100 Frs et, d’autre part, une
nouvelle série, dite « Collection », mais traitée cette fois-ci avec un
plus grand nombre de détails. En début d’année nous verrons donc
l’apparition des Peugeot 403 et Simca Versailles représentées à
l’échelle du 1/43ème (avec deux traitements distincts), mais aussi d’un
Autobus SOMUA de la R.A.T.P. annoncé au 1/32ème (1/44ème sur la 1ère boîte), et d’une autre Versailles mais cette fois-ci réalisée au
1/32ème.
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Les toutes nouvelles boîtes des 403 (deux tons de bleu différents) avec, à gauche, le premier marquage "Peugeot 403" |
La
série courante reprend les six premiers modèles dans leur traitement
habituel de 1955 et l’on constate que la Simca Aronde est désormais
dotée de la nouvelle calandre « à moustaches » du millésime 1954. Un
autre point est à mettre en avant, il concerne le traitement des châssis
qui sont désormais équipés de deux longerons placés dans le sens de la
longueur.
Les
coloris, plus réalistes, tournent surtout autour des bleus, des gris et
bien entendu du noir, mais on trouve également des verts, des bordeaux
ou des beiges... Deux modèles viennent donc compléter cette série en
début d’année : la Peugeot 403 et la Simca Versailles.
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| La série courante au grand complet, ainsi que le nouveau garage, à l'été 56 |
Jusqu’alors,
mise à part les phares, les carrosseries des autos miniatures étaient
moulées d’une pièce. Les deux modèles vont donc se démarquer des anciens
par l’ajout de pièces rapportées comme sur les Norev (calandres et
pare-chocs) et, dans le cas de la Versailles, la réalisation d’un moule
conçu en deux parties, permettant de proposer des carrosseries
bicolores.
La
« Peugeot 403 – Berline 8cv » est assez réussie, les lignes sont bien
rendues malgré les grosses roues (type 3) qui la surélèvent un peu. Les
coloris des débuts sont réalistes et on a donc le choix uniquement entre
le noir ou le gris. Le châssis est en plastique, il comporte pour la
première fois le nom de Minialuxe et la mention « au 1/43 », pas de
longerons et certains modèles reçoivent celui métallique des versions «
collections ».
La
« Simca Versailles – Berline 13 cv » parait un peu plate et la
déformation du toit, fréquente sur ce modèle, est souvent un handicap
pour le collectionneur. Le châssis est en plastique, son traitement est
identique à celui de la 403. Les finitions sont inexistantes, pas de
chrome sur les poignées de portes ou de peinture sur les feux arrière.
Le toit est assemblé par simple collage. Les premiers coloris sont le
bleu toit beige, le crème / ivoire toit bleu ou, plus rarement, le noir
toit vert ou bleu.
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| La nouvelle 403, en série collection, et sa boîte garage |
Enfin,
une grande nouveauté va aussi accompagner cette série… sous la forme
d’une boîte individuelle commune aux huit voitures. De dimension
identique à celle des taxis, elle représente à son tour les modèles deux
par deux sur trois de ses faces : Les Peugeot : 203 et 403, Les Simca :
Versailles et Aronde, et enfin la Citroën Traction et la Renault
Frégate (l’Hotchkiss Grégoire et la Ford Vedette étant omises) et sur la
quatrième face le même texte que pour les taxis : Les grandes marques
Françaises avec l’autorisation de leurs constructeurs. Sur les rabats
sont imprimés le nom du modèle et la marque des jouets ! On distingue
aussi le petit logo avec les lettres V et M entremêlées pour Henri
Verpiot et Claude Mameaux qui sont alors les agents exclusifs des
établissements Grand-Clément. Ce partenariat « vente exclusive aux
grossistes & exportateurs » perdurera jusqu’à la fin des années
cinquante.
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Le dessous des 403/1956 avec, de gauche à droite : les séries
collections (châssis métallique ou châssis plastique sur les versions
motorisées) et la série courante (châssis plastique |
La
série « collections » se définie comme de « véritables pièces de
collection » (en opposition aux modèles plus simples conçus pour la
vente à 100fr), avec des voitures « vendues automatiquement dans leur
boîte garage ». Et Minialuxe enchaîne : « Nous avons adopté pour ce
type, l’échelle 1/42ème ( ? ), et suivi scrupuleusement les instructions
des services techniques des constructeurs ». Voici donc nos deux
nouveaux modèles du printemps 1956, 403 et Versailles, dotés : de pièces
métallisées (calandres et pare-chocs), d’un bloc vitre qui, pour la
Simca, englobe la totalité du toit (comme plus tard sur la DS), de
phares diamant, et d’une antenne T.S.F. (jamais vu sur la Versailles ( ?
) et très souvent absente sur la 403). La 403 possède des baguettes en
bas de caisse (comme la vraie) rehaussées d’un filet chromé. La
Versailles, elle, a droit à un monogramme doré sur ses ailes arrière
(comme le modèle au 1/32ème) et de feux arrière peints. Enfin, les deux
possèdent un châssis métallique (un peu bricolé au niveau des fixations
avant / arrière sur la Simca), portant les même indications que celui en
plastique des versions courantes à l’exception du rajout : « Série
modèle réduit » qui normalement était dédiée aux modèles au 1/32ème.
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| Le petit feuillet accompagnant les boîtes détaillants de 12 garages |
La
fameuse boîte garage mérite bien un petit arrêt sur image… Visiblement,
à la vue de sa communication (voir encadré), Minialuxe attend de
grandes retombées de cette nouveauté « prévue pour une diffusion
extrêmement large et rapide » ! C’est ce garage qui accompagnera un
temps la fameuse série « collection ». Il sera disponible en six
couleurs différentes, par contre, nous ne l’avons jamais rencontré avec
un fronton mentionnant une quelconque marque de constructeur (et vous
?). Minialuxe indique aussi, à partir du mois de mai (1956), la sortie
d’un modèle identique mais cette-fois destiné aux modèles au 1/32ème… là
encore rien de connu de notre côté ?
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| Un argumentaire de choc pour les représentants ! (Tarif 56) |
Deux
autres nouveautés méritent aussi quelques commentaires... Il s'agit
d'abord d'une autre Versailles qui, cette fois, est bien réduite au
1/32ème. L’avant est un peu écrasé mais la miniature, première d’une
longue série, ne manque pas d’allure. Elle possède un coffre ouvrant, un
« moteur inertie encastré », et est accompagnée d’une très belle boîte.
Deux coloris sont disponibles : bleu toit gris ou beige toit bleu. Détail amusant : Le châssis comporte à ses débuts l’inscription : Versailles 1/32 –
autorisation SIMCA – FORD – Jouet Minialuxe. Visiblement, Minialuxe
s’est intéressé très tôt à la nouvelle Vedette et l’association de la
marque FORD nous rappelle la genèse du modèle, conçu conjointement avec
Ford S.A.F. (Société Anonyme Française) et les bureaux de Dearborn
(Detroit / Michigan) avant le "rachat", en 1954, de la filiale Ford France
par Simca. Par la suite les modèles ne comporteront uniquement que le nom de
Simca.
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| Nouveauté détaillée comme rarement dans un tarif professionnel ! |
L'autre
modèle est un superbe autobus de marque Somua. Il s'agit du type OP5-3 de la période 1955 - 1960, qui se différencie du type OP5 de 1950 par l'ajout d'une troisième porte "portefeuille" centrale (Autobus carrossé chez Million-Guiet-Tubauto). La présentation qu'en
fait Minialuxe sur son tarif 56 est étonnante tant elle est détaillée !
(voir encadré). En revanche, contrairement à ce qui est indiqué,
l'échelle de reproduction n'est pas le 1/32ème mais le 1/47ème (Longueur réelle de 10,79m contre 23cm chez Minialuxe), ce qui en fait un très
beau jouet bien que sa représentation ne soit pas assez étirée (et / ou trop haute). En comparaison, le Somua OP5 (réf/29D) de Dinky-toys au 1/73ème (longueur réelle de 10.20m pour 14cm), est paradoxalement plus réaliste.
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Autre nouveauté 56 : l'ensemble urbain avec un agent de police en « uniforme 1955 » ! |
La
boîte qui l'accompagne est vraiment superbe. Seule ombre au tableau, le
plastique en vieillissant se déforme, le toit se gondole et les portes
ne ferment plus... ce qui nuit malheureusement fortement à l'ensemble.
La
fin d’année apportera à son tour son lot de nouveautés avec en
corolaire un énième changement de roues ! Là où des marques comme Norev,
à la même époque, font de leurs roues une sorte de signature, la marque
Minialuxe, elle, multiplie sans arrêt les variantes… Il en va de même
des références de ses modèles qui changent malheureusement constamment
d’un document à l’autre ! On peut d’ailleurs se demander comment le
service commercial faisait pour s’y retrouver ? Mais qu’à cela ne tienne
! Les Établissements Grand-Clément nous préviennent : « Bien entendu,
aussi bien pour les « Minialuxe », que pour la série « Modèles réduits
», nous sortirons au début de l’année prochaine, plusieurs nouveautés,
toujours influencées par l’actualité », et en dernière ligne d’un petit
feuillet glissé, entre autre, dans les boîtes de Versailles au 1/32ème
on peut lire aussi : « « Minialuxe » est votre ami, il vous prépare
d’heureuses surprises pour 1957 ! Pensez à lui ».
À suivre les modèles fin 1956/1957…
Un article rédigé par Vincent Pirot
(1) À lire absolument le numéro de l'Argus, d'octobre 2008, consacré à la marque Minialuxe.
(2) Sylvain Floirat — Wikipédia (wikipedia.org) - Autorail Floirat — Wikipédia (wikipedia.org)
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